Imave une autre façon d’aider :  Un soutien réel et efficace autour d’un programme construit. Redonner à chacun une véritable opportunité pour améliorer sa situation.

Imave une autre façon d’aider : Un soutien réel et efficace autour d’un programme construit. Redonner à chacun une véritable opportunité pour améliorer sa situation.

Pour aider réellement il est nécessaire de mettre en place des projets éducatifs qui permettront à chacun de réintégrer positivement la société dans laquelle nous vivons..

Imave une autre façon d’aider :
– Un soutien réel et efficace autour d’un programme construit.
– Redonner à chacun une véritable opportunité pour améliorer sa situation.
Dans nos Moadonit notre travail structuré permet d acquérir toutes les bases dont les enfants ont besoin pour progresser dans tous les domaines nécessaires et ainsi s’intégrer positivement dans la société.
Il offre également un repas chaud et un goûter tous les jours de la semaine.
L’association Imave poursuit son objectif d aide efficace.
De nombreuses  associations  préfèrent  une aide ponctuelle  vers des personnes en difficulté.
Ces aides immédiates semblent être des actions nécessaires.
Elles sont utiles mais illusoires sur le court terme.
Sur le long terme les personnes qui reçoivent ces aides immédiates n ont en général aucun moyen d améliorer par elles mêmes leur situation.
Ainsi progressivement et pour une très grande majorité ces aides immédiates vont les maintenir en marge de la société.
Pour aider réellement il est nécessaire de mettre en place des projets éducatifs qui permettront à chacun de réintégrer positivement la société dans laquelle nous vivons..
D’où la nécessité d’arrêter cette spirale en la modifiant.

Nous avons commencé ce travail dans nos Moadonit avec des résultats positifs à tous les niveaux.

Pour poursuivre dans ce sens et aider efficacement les familles et leurs enfants vous pouvez  :
– Protéger une enfant pendant une année complète pour un coût de 1000 € par an.
– Offrir des repas chauds et des goûters : Le coût d’un repas chaud est de 20 Nis soit environ 5 €.
– Vous pouvez également confectionner ou acheter des gâteaux et des boissons pour le goûter.

Si vous avez un peu de temps et pour une aide directe vous pouvez rejoindre le groupe des volontaires d’Imave.
Pour tous renseignements complémentaires :

Martine : 0535314626
Béloria : 053 939 89 96
Rubben : 0547935790
Karine : 0535322101
Betty : 0523486941
Janine : 0507187689
Sylvie : 0548145289
Ruthy : 0586901953
Reine : 0546914819

Notre programme

Notre programme

L’objectif de l’association Imave est la création dans chaque Matnas d’une « Moadonit Imave » pour accueillir et protéger les enfants les plus démunis.

 

A. Le programme des « Moadonit Imave » :

1.    Etablir un lieu d’accueil pour une population d’enfants en péril sélectionnés par les services sociaux de la ville.

2.    Créer une atmosphère chaleureuse et accueillante pour rassurer ces enfants, leur donner le sentiment d’être écoutés, aidés, protégés, et mériter leur confiance.

3.    Leur fournir tous les jours une nourriture suffisante, et (si nécessaire) des vêtements et des chaussures, un cartable et des fournitures scolaires.

4.    Etablir un bilan scolaire avec leur instituteur et ainsi connaitre leur profil scolaire, les aider à réviser leurs leçons du jour et à faire leurs devoirs.

5.    Vérifier, par des évaluations régulières, leurs progrès dans les matières étudiées et organiser des cours individuels de rattrapage des retards scolaires, de renforcement et d’approfondissement des connaissances.

6.    Leur donner le goût de la lecture, de la culture et de l’art, mais aussi des exercices physiques et du sport, le tout animé par des professionnels bénévoles.

7.     Les intégrer dans un centre aéré « kaîtana » pendant les vacances scolaires.

8.    Assurer une surveillance et un dépistage des problèmes médicaux et psychologiques des enfants, les orienter, si besoin est, vers les centres de traitement de la ville et suivre les progrès relatifs à ces problèmes.

9.    Étudier avec leurs familles les problèmes sociaux économiques et avec les services sociaux de la municipalité trouver des solutions afin d’améliorer leur situation générale.

B.  Le programme social et éducatif .

Une commission composée de membres responsables de la Maire, du Matnas, des Services Sociaux, des Directeurs des écoles primaires et des Volontaires experts extérieurs bénévoles (pédagogues, psychologues, enseignants, etc.….) établit le programme social et pédagogique de la classe et le met régulièrement à jour.

1.     La commission se réunit pour sélectionner les enfants parmi ceux proposés par les services sociaux et assurer leur suivi.
Les membres de la commission sont sollicités tout au long de l’année au regard des besoins de l’enfant. La coordination entre les enseignants, les services sociaux et l’ensemble des partenaires présents permet de mieux mesurer les difficultés ou avancées de l’enfant et lui offrir une écoute individuelle et attentive de ses problèmes. A l’issu de ce diagnostic, des procédures de prises en charge sont préconisées.

2.    La commission fixe les grandes lignes des emplois du temps, en dosant les périodes de travail, de loisirs et de repos. Elle veille à insérer, dans le programme général, des événements culturels ou ludiques, permettant ainsi à l’enfant de progresser au niveau scolaire et extra scolaire.

3.    Elle définit les technologies éducatives qui, sans se substituer à l’école, ont pour objectif de :

•     renforcer, chez l’enfant, l’acquisition des connaissances dans les matières essentielles de leur programme scolaire, (hébreu, langue maternelle, mathématiques et anglais, seconde langue) ;

•     rattraper les retards scolaires par établissement de programmes individuels de révision rapide des niveaux acquis pour se concentrer ensuite sur les notions encore non maîtrisées

•     corriger les problèmes spécifiques de l’enfant par des activités adaptées aux types d’erreurs qu’il fait.
•    L’enfant devient alors autonome dans son apprentissage et prend goût à l’étude en avançant sans frustration, trouvant toujours des réponses à ses questions, persévérant dans son sujet tant que cela lui est nécessaire ou agréable.
•    L’expérience montre par cette approche que tout ce qui est étudié et compris est acquis de manière solide. L’enfant a une progression réelle qui ne correspond pas obligatoirement à son niveau scolaire. Pour éviter l’ennui et l’échec chaque enfant doit toujours progresser et ce quel que soit son niveau scolaire.

C. Utiliser et développer le volontariat :

•    C’est un projet très efficace qui peut s’étendre dans tous les Matnas. En Israël le volontariat, la solidarité sont des notions inculquées dès le plus jeune âge auprès d’une grande majorité de la population. Les lycéens, les étudiants boursiers, les personnes effectuant un service militaire civil et enfin les nombreux bénévoles rattachés au service de la mairie peuvent être impliqués dans un projet utile qui donne immédiatement de véritables résultats positifs.

•    Le fait qu’une nation accepte de s’occuper des enfants les plus en difficulté crée, parmi les populations qui ont le sentiment d’être oubliés et sacrifiés, un espoir et un réel désir de continuer à défendre ce pays. Cette solidarité est fondamentale car elle constitue le fondement de l’Etat d’Israël qui a besoin d’idéal d’espoir et de justice pour continuer à occuper une position essentielle dans le monde.

•    C’est un système différent de celui créé dans les kibboutz où l’éducation était entièrement prise en charge par la collectivité en excluant le rôle des parents auprès de l’enfant. Dans ce système, nous protégeons les enfants les plus démunis laissés souvent livrés à eux-mêmes, sans exclure la famille. Au contraire nous essayons de l’intégrer de manière à ce qu’elle puisse à son tour mieux protéger les frères et sœurs de ces enfants. Dans chaque quartier, les enfants les plus fragiles sont protégés ; ce système permet aussi de créer une chaine humaine dans laquelle il existe une vraie solidarité.

•    Les volontaires sont pour la plupart des retraités. Ils trouvent leur place dans ce projet, en créant un lieu chaleureux et agréable. Leur expérience est utile et c’est aussi un moyen de ne pas laisser en marge une population encore très active.

•    Parmi les volontaires, la population francophone est très représentée ; c’est pour elle un moyen d’intégration simple et efficace dans l’économie israélienne.